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QUAND JE DOUTE

Le doute, c'est l'ardeur de vivre,

La conception, la préconception.

Selon l'humeur, le timbre, l'agencement,

La déroute ou la bonne direction.

Casser les codes, défier la réalité,

C'est l'option de vie, le dérangement des sens.

C'est l'antithèse de la correspondance,

Le vide immense, le silence qui s'intensifie.

Quand je doute, je tombe et je respire,

Je cherche un sens au fond de mes soupirs.

Colère, tristesse, rancœur dans le cœur,

Puis je me rue, je me rue sur le bonheur.

Le chagrin animal me tient compagnie,

La détestation de mon propre destin.

Je traverse mes sombres dessous,

En espérant revoir demain, en espérant survivre.

Trouvailles, philosophie, réflexion

Ardeur, conception, préconception.

Rougir, comprendre, enfin se trouver,

Au bord de toutes les questions qui m'ébranlent.

Chaque réponse porte un nouveau doute,

Chaque chemin invente un détour.

Je casse les codes, je défie la route,

Sans renoncer, non, sans renoncer à l'amour.

Je tombe, je recommence, je me relève,

Je fais de mes blessures un chant nouveau.

Le doute creuse en moi des strophes brèves,

Il peint ma vie en gris, puis en beau.

Quand je doute, je tombe et je respire,

Je cherche un sens au fond de mes soupirs.

Colère, tristesse, rancœur dans le cœur,

Puis je me rue, je me rue sur le bonheur.

Ardeur de vivre malgré les détours,

Rougir, comprendre, renaître chaque jour.

Les questions s'empilent comme des murs,

Mais je les franchis, portée par l'amour.Le doute est peut-être une naissance,

Plus qu'une fin, plus qu'un tourment qui passe.

C'est la preuve que je suis encore vivante,

Que quelque chose en moi se lève et se lance.

Si le doute est l'ultime souffrance,

Qu'il soit aussi ma délivrance.

Car dans ce vide, je me retrouve,

Et c'est là que mon cœur se trouve.